Camp de Pithiviers (Loiret)

Camp de Pithiviers (Loiret)

Marques

Camp de Pithiviers
Sureté Nationale
Camp de Pithiviers
Préfecture
Censure (encadré)
Censure (encadré, bords irréguliers)
 

Sous le régime de Vichy

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Le camp de Pithiviers, ouvert initialement comme camp de prisonniers de guerre, devient en mai 1941 un camp d’internement pour les Juifs arrêtés lors de rafles organisées par les autorités de Vichy, notamment la rafle du billet vert du 14 mai 1941 et la rafle du vel d’hiv des 16 et 17 juillet 1942. C’est un camp de la zone occupée co-administré par la préfecture du Loiret et les autorités allemandes. Six convois transportant 6 079 Juifs partirent de Pithiviers à destination d’Auschwitz les 25 juin, 17 juillet, 31 juillet, 3 août, 7 août et 21 septembre 1942. En septembre 1942 le camp a été évacué pour devenir un camp d’internés politiques jusqu’à la Libération en août 1944.

1942-11-21
     
 
Lettre envoyée le 24 novembre 1942 de Paris à un interné au camp de Pithivier (Loiret). Cachet de contrôle du camp à l’arrivée.
 
 
1943-04-07
     
 
Lettre envoyée le 7 avril 1943 par un interné du camp de Pithiviers. L’expéditeur a utilisé un formulaire pré-imprimé du camp. Cachet de censure de la surété nationale en charge de la surveillance.
 
 

A la Libération

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A la Libération le camp de Pithiviers devient en septembre 1944 un camp d’internement administratif pour personnes soupçonnées de faits de collaboration, de marché noirs ou de délits de droit commun. Le camp a perduré au moins jusqu’à fin 1945.

     
 
Entier Pétain surchargé RF (surcharge de la libération d’Orléans) envoyé le 21 septembre 1944 d’Anet (Eure-et-Loir) à destination d’une internée au camp de Pithiviers dans le Loiret. Au dos, marque de censure du camp.
 
 
     
 
Carte postale préformatée du camp d’internement de Pithiviers envoyé le 23 mai 1945 envoyée à Anet (Eure-et-Loir). Au dos, marque de censure du camp.